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belialOn devrait toujours aimer comme si on allait mourir demain
ToiDepuis le jour ou je t’ai croisée
G et L un signeencore un petit message
mais je me décourage d'avoir la chance un instant d'avoir un mot à présent certe je ne suis pas casanova ni don juan de la vega j'ai plutot un coté cyrano mauvais look et jolis mots voila ca parais un peu sot rien ne me parait plus beau que ces quelques lignes pour te dire coucou, fais moi un signe A K'roPar hasard ou par erreur Ton chemin à croisé mon coeur Je ne la connais pourtant pas Je ne sais que ce qui est la Photo déposée ici sur badoo Sourire charmant et doux Dans ces yeux, son regard, je devine La tendresse d'une femme digne D’attention, d’amour et de passion Qui ferai au plus saint perdre la raison Voila ces quelques mots déposé Différents de ceux qui ont précédé Sans me faire aucune illusion D’être a tes cotés ce champion Celui qui gagnerai ton coeur Et te ferai oublier les malheurs Je dépose tôt ce matin mes pensées, Voila ces quelques mot sincère Des mots tapé sur ce clavier Que la matinale m’as dictée. Qui t’as trouver extraoedinaire au mileu d'autrePas facile de trouver, après cela, Des mots originaux qui ne soit pas, A d’autre identique, qui sont la Plein de compliments et de blabla.
Donc voila quelques lignes, Que j'ai voulu mettre en rimes, Sans que cela devienne une hymne, Aux adjectifs ou même à la frime
Que vous soyer lecteur ou lectrice, Ou encore admirateurs de délice, Prince des ténèbres ou du vices, Dans ces mots il n’y a pas de malices.
Voila donc, un petit message, Qui se veux être très sage. Un petit salut glissé parmi ceux, Qui on été envoûté par tes yeux.
Pas facile de trouver, après cela Des mots originaux qui ne soit pas, Vide de sens mais pas trop beau Et espérer se reparler bientôt ce soirUn soir je me suis mis à rever
A une belle nuit dété A cette personne rencontrée
A sont sourrire, sa beauté
A ces longs moment imaginé
A mon amour inavoué
Tous c'est moment idéalisé
Mais jamais réalisé Je reve d'espoir
Je reve du soir
Mais dans le noir
Mon reve s'égard
Les rêves ne sont pas réalité
Aucune chance d'existées
Retranché dans cette absence
Amoureux éternel en silence sans bruit ( P. FIORI)Elle en fera des poches Pour mieux se persuader Que sa vie n'est pas moche Qu'elle est juste encombrée Par des filles angéliques Qui regardent son mec Elle connaît la musique Mais ses yeux restent secs {Refrain 1:} Sans bruit Il la trompera Sans bruit Puis il rentrera Lui dire Y' a que toi que j'aime La vie est une bohémienne Et c'est sans bruit Que les larmes viennent Elle posera ses valises Sur les quais des grandes lignes Pour voir comment se brisent Les illusions intimes Elle refera sa vie Mille fois dans sa tête Mais ce qu'on décide la nuit Demain sera peut-être {Refrain 2:} Sans bruit Il la trahira Sans bruit Puis il rentrera Lui dire Y' a que toi que j'aime La vie peut devenir chienne Et c'est sans bruit Que tout son cœur saigne Elle pensera au pire En longeant des écluses Mais elle préfère souffrir Sans se trouver d'excuses Elle parlera de lui Comme s'il était mort Sur sa photographie Elle jettera des sorts {Refrain 3:} Sans bruit Elle le trompera Sans bruit Puis elle rentrera Maudire L'appartement désert La vie est une carnassière Et c'est sans bruit Qu'on rentre en enfer {Refrain 4:} Sans bruit Il la trahira Sans bruit Puis il rentrera Lui dire Y' a que toi que j'aime La vie peut devenir chienne Et c'est sans bruit Que tout son cœur saigne Sans bruit Sans bruit Sans bruit une fée passeJ'aimerai avoir inventer La machine à remonté le temps.. j'aimerai t'enlever Et serrer ce corp si envoutant Connaitre une fois seulement Le plaisir d'etre un géant Dans le creu de tes bras si charmant Idéal feminin venue du néant Un sourrire , un geste ou un regard Sur la courbe de ton epaule je mégard En regardant ton cou je deviens fou En imaginant la signification du mot doux J'aimerai etre un savant Et pouvoir cloner cet ange charmant J'aimerai etre le vent Pour te carresser en passant J'aimerai etre different Et partager ta vie ton présent J'aimerai tant... Nos destins sont -ils si differents une dameInnocence d'un visage d'ange Elle illumine l'ame et le coeur Je me precipite sans controle Les femmesUn jour je trouverai la reponse Elle est pourtant douceur et amour Force et determination museUn an, un mois, une journée, une heure Un an, un mois, une journée, une heure Un an, un mois, une journée, une heure Je ne suis pas un jongleur Un amoureux des belles phrases En faite je prends des muses Des femmes qui me marquent anniversaireJoyeux anniversaire, princesse Et plein de tendresse
Toutes mes les pensées de mon émoi
Afflue en direction de toi Il y a tant de chose à dire Mais mes mots ne sauraient les décrire Empoter, est mon cœur
Fasciner de joie et de bonheur Attendant avec hâte que nos bras Néo-amour, enivré de ta voix Nous câlinent et guident nos âmes Y aurait-il de la magie belle dame ? ce n'est pasCeci n’est pas une lettre d’amour Pour baignée dans les flots de la gaieté Comme un phare au milieu de la nuit Une mer immense s’ouvre dans ton regard Et c’est un océan de joie ou l’on s’égard
Tu es gentillesse et humour Qui nous berce toujours Tu es charme et volupté Pour te dire mon émotion La richesse de ton cœur et son émoi au conditionnelJ'ai passé tant de nuits à briller sous mille soleils A butiner les fleurs de ma bohème Et pour rien au monde, je n'changerai le goût de ce miel Mais voilà, vous me posez un sérieux problème Non pas que vous ayez changé la couleur de mon ciel Mais les choses aujourd'hui ne sont plus les mêmes Et c'est non sans regret que j'ai eu vent de la nouvelle. Une information à mettre au conditionnel, Mais il semblerait bien que je vous aime. Et même si la rumeur se fait de plus en plus belle Et qu'elle crie sous mon toit que vous êtes une crème S'il devient évident que vous semblez être celle J'ai le coeur enchaîné à mon vieux théorème C'est à mon grand regret que je n'peux que vous l'énoncer comme tel. Une information à mettre au conditionnel, Mais il semblerait bien que je vous aime. Faut-il que je songe enfin à me brûler les ailes ? Ne croyez surtout pas que j'en ai la flème C'est sans doute par crainte que je chasse le naturel Mais il tombe dans vos bras. C'est commun, les mortels Bientôt je serai prêt, je serai l'homme le plus formel. Une information à mettre au conditionnel, Mais il semblerait bien que je vous aime. les hommes
mon amourpas de plan sur la comete.. parce que j'ai le coeur enroler par tes charmes.. quand je suis avec toi j'ai pas envie d'etre ailleurs.. quand je suis dans tes bras je me sens meilleur
une heure sans toi me parais une eternité mais passer ma vie sans toi serai une absurdité Mon amour pour toi ne peux etre autre j'ai envie d'une famille la notre
tes yeux font mon esprit rever tes baisés font mon coeur voyager ta douceur, ton amour sont essentiel
cherie je t'aime LDans mon cœur une étincelle Qui pétille encore pour celle Qui dans ma tête me rappel Que son retour serait sans pareil
Penser à toi me donne des ailes Et me propulse vers le ciel Connexion à toi éternelle Qui n’a pas son pareil
Tu es si belle Tu es le miel Tu es ma treille Tu es ma tonnelle
Etre à toi est essentiel Car tu es ma seule merveille Toujours à moi fidèle Notre amour n’est pas irréel
Etre sans ta tutelle Ame retenue par une ficelle Manque existentiel De cette beauté nommé « L ».
Impossible HistoireImpossible Histoire C’est l’histoire de deux personnes ordinaires deux gens à l’autre bout du pays. Ils se sont rencontrés par hasard sur Internet. Pour seul lien la curiosité d’une poésie voire même des quelques écris amateurs et la soif de connaître d’autres gens. Et puis la vie réserve parfois des surprises… Esteban tomba malgré tout éperdu de Zia… Il est devenu absorbé par le charme que celle-ci dégage. Mais comme dans toutes les histoires de cœur il n’est pas automatique que la réciproque se vérifie. Et c’est ce qui ce passa. Un soir par désespoir de garder tous ça pour lui il lui déclara sa flamme. Mais la belle de son cœur avait dans le sien d’autres peines qu’Esteban n’avait pas vues. La douceur et la sincérité de la belle allait tous de même l’aider à ne pas prendre une trop grosse claque dans son amour… Comment en vouloir à une personne lors qu’elle vous donne ce si joli sourire et tant de sincérité. Résigné qu’il ne pourrait jamais avoir son cœur, il tenta même de lui donner le sien…Mais toujours dans un souci d’honnêteté et parce qu’elle avait l’expérience de la vie, elle ne lui laissa aucun espoir préférant être dure mais franche… Mais voila ce qui est beau en amour c’est qu’un amour n’est pas forcement réciproque, mais surtout qu’il n’a besoin de rien pour naître… ce fut un regard, une expression, un sourire, une attitude et même Esteban ne pouvait pas s’expliquer le pourquoi du comment. Mais ce dont il était sur, c’est de l’avoir dans son cœur, de l’avoir dans sa tête et d’avoir l’impression lorsqu’il était avec elle d’être de nouveau heureux. Alors il resta dans l’ombre de l’amour, profitant de ses apparitions pour vivre la passion qui l’habitait… en silence... Ou du moins presque. Il passa des heures entières à contempler cette femme mystérieuse et envoûtante. A apprendre ou deviner ses goûts pour pouvoir chaque soir en rentrant chez lui emmener un peu plus d’elle dans ses rêves. Partir à la conquête de ce monde qu’il imaginait si extraordinaire, si tendre quand on se retrouve au fond des bras de la personne qui fait battre son coeur. Il s’imagina tant d’histoire plus romantiques et roses les unes que les autre ; de la sortie au bord d’un étang, où ils faisaient un casse-croûte collés l’un à l’autre caressés par le soleil, à la douce nuit câline… Il avait vécu dans ses rêves tous les moments de tendresse et d’harmonie possible. A chaque fois qu’il en avait l’occasion, il la regardait laissant aux autres l’enveloppe de son corps ; afin qu’il puisse se laisser aller au rythme de son esprit et aux idées les plus fantaisistes. Sans bruit il la déshabillait du regard. Imaginant ses charmes, goûtant de sa bouche la douceur de sa peau. Un soir il s’imagina, qu’il se glissait chez elle, qu’il s’approchait à petit pas…Sans aucun bruit avec la douceur d'une brise chaude d'été. Elle ne l’avait pas remarqué car elle était plongée dans ses écrits. Arrivant sans qu’elle ne l’entende, il déposa ses mains sur ses épaules. Elle sursauta légèrement mais ne se retourna pas comme si elle savait qui venait à l’instant de déranger sa concentration. Elle laissa son roman, Fred et Marc dans leurs ébats, et posa sa tête sur son torse. Ce fut un toucher léger et ferme ; sans brutalité, et ses mains se baladaient sur ses épaules légères et chaudes. Elle relâchait tous le stresse qu’elle avait accumulé de la journée. Les mains d’Esteban glissaient discrètement sous le tissus te son peignoir et prirent contact directement avec sa peau, relaxée, s’abandonnant à ces caresses à ces attentions délicates. D’un geste fluide, il fit glisser ses épaules en dehors de la robe de chambre qui reposait maintenant sur la chaise. Son souffle avait comme changé de rythme et était étonnement calme, comme si elle attendait que la tempête se déchaîne. Esteban parcourait son dos de ses mains, elle se penchait légèrement vers l'avant lui facilitant l’accès à tous son dos. Ses mains massaient et caressaient délicieusement bien Zia sentait ses sens se mélanger et son coeur était à l'écoute de chaque mouvement sur son corps. Il la saisi doucement sous les jambes pour l'emmener sur le canapé juste derrière elle. Il l’observait longuement, admirant ses jambes étendues sur celui-ci son visage apaisé sur les coussins. Ses mains prirent contact avec ses chevilles, puis avec ses mollets pendant que sa bouche avait investi le creux de son cou. Elle s'abandonnait à ses charmes, ne résistait pas à la moindre de ses caresses ses mains gagnaient petit à petit ses genoux. Sa bouche embrassait maintenant ses épaules et avec sa langue il fit glisser la bretelle de sa nuisette le long de ses épaules puis de son bras. La poitrine de Zia frissonnait son coeur devenais lourd… il avait l’impression que c’était la première fois qu’elle faisait l’amour tant l’excitation qu’il voyait dans ces yeux était grande. Esteban se fit plus audacieux lorsque ses mains quittèrent ses jambes et attrapèrent le bas de sa nuisette... Il la remontait tendrement avec beaucoup de précautions le long de ses cuisses. Incapable de réagir, captive de ce moment si intense... Elle trouva néanmoins la force de se soulever légèrement afin de lui faciliter la tache. Le froissement du tissu lorsque celui-ci passait et les frissons de l'air saisissant sur sa peau qui se découvrait, provoquait chez Zia un sentiment de désir inavouable. Tout en remontant Esteban découvrit petit à petit un boxer en dentelle noir dont les motifs jouaient avec la transparence de cet endroit inaccessible et tant désiré du corps de Zia. Ce fut au tour de son ventre, puis de ses seins de voir la lumière et dévoiler tous ses charmes. Presque énervée par autant de douceur par la soif de contact elle prit celle-ci et la retira d’un geste sec. Assis à ses cotés, Esteban regardait ce corps tant désiré et jusque la inabordable, ces seins durcis, ces jambes langoureuses et pulpeuses. Le regard de Zia était chargé d’envie et de passion brûlante ; sa main se glissa sous son pull pour prendre contact avec sa peau. Cette peau qui glissait sous tes doigts l’enivre de plaisir et de bonheur. Elle sent ses jambes bouger malgré elle et se rend compte quelle ne contrôle plus rien... Soudainement elle l’attira brusquement vers elle et l'embrassa avec fougue, essayant d'aller vers ce but qui brûle ton être. Son corps tous entier est devenu chaud et son impatience grandissante… D’une main sûre elle agrippa la boucle du ceinturon d’Esteban et ouvrit son pantalon. Dans son petit boxer noir et moulant… Zia n’avait aucun mal à voir à qu’elle points il désirait la prendre. Elle frottait ce sexe dur à travers la toile de son caleçon tout en l’embrassant. Esteban lui s’occupait avec soin des seins de sa douce…
La suite tout le monde la connais ou la devine une étreinte passionnelle un pur moment de plaisir corporelle empli de magie… Je laisse les détails à votre imagination, gardant la suite de cette histoire pour moi dans mon jardin secret… tout ce que je pourrais ajouter à ceci est que cet unique rapport entre ces deux personnes fut intense et magique bien qu’imaginaire. Chacun y prit du plaisir mais néanmoins Esteban reparti le cœur lourd… Il ne connaîtra plus jamais un désir aussi intense comme celui la. Mais surtout ce qui le rendait rageur, c’est de repartir sans le cœur de Zia, car c’était son souhait le plus cher depuis qu’il l’avait vu la première fois… par contre il gardera longtemps le regard de la princesse dans sa mémoire. reveIl était autrefois une jolie petite fleur
Mais un jour un promeneur fut comme attiré Son parfum l’envahissait tout doucement Perturber par cette sensation nouvelle Mais la vie n’est pas seulement un rêve Déçu et abattu...le promeneur La vie ne dure que si l’environnement vanilleParce qu'il y a des choses
Qui sont graver a jamais Bien plus que la beauté des roses
Ou que le plus delicieux des mets
Ce vendredi 09 decembre
Tu es partie sans me prevenir
Sans aucun bruit dans l'ombre A la quetes de je ne sais quel avenir Quel panique et quel peine
Apres t'avoir vu sauter et bondir De te voir danser au bout de cette chaine
Sans a mon retour reagir
J'espere que tu seras heureuse
De retrouver ton premier abris Celui ou tu as fait tes premieres betises Et qui pour le reste du temps restera ton nid Je t'avais jurer d'etre ensemble pour la vie
De partager joie et misere
Mais te voila deja partie Me laissant seul ici sur terre
Apres ton départ
Je t'ai envoyer un baiser Qui j'espere t'a rejoins dans le noir Se sera mon denier Ces quelques lignes pour ne jamais oublier n'y tes lechouilles ni tes calins et les trop court moment que l'on as passé ensemble. Tu restera ma VANILLE... ma fille.... ma belle... ma louloutte ou tous surnom ridicule que j'ai pus te donner, a jamais dasn mes pensées en esperant que la haut il n'y ai aucun mur, aucune barriere pour t'arrêter histoire d'o (mon reve ecris)Histoire d’O Mon Rêve
Ce samedi là, nous partons tous les deux à cheval faire une promenade dans les bois. Un bois magnifique ou se mélange tous nos sens. En effet sous la verdure des arbres qui laisse percer quelques rayon de soleil et la douce brise qui caresse nos visages, nous pouvons humer l’entrelacement d’odeur de champignons, de fraîcheur et de fleurs qui se joignent au doux chant des oiseaux qui nous observe au passage. Nous avançons sur ce sentier forestier sans pensée a autre chose qu’au bonheur qui nous entoure…. C’est après cette grande ballade d’environ une heure que nous décidons de nous arrêter dans cette prairie ou nous venons d’arriver. Là, prisonnière entre la colline et la forêt, s’étends de l’herbe haute tachetée de coquelicot et de marguerite. Un peu plus loin un petit ruisseau entraînent avec lui, la roue d’un vieux moulin a eau presque abandonner mais néant moins en bon état.. C’est dans cet endroit paradisiaque sous un soleil qui a déjà commencé à descendre que nous décidons de faire une halte. Assis au milieu de ce tapis vert, rouge et blanc, nous nous allongeons en profitant de cette belle fin d’après midi, les cheveux au vent et la tête dans les étoiles. Nous oublions tous les soucis de la vie quotidienne, tous les tracas et les misères du monde…. Il n’y a plus que nous. …
Moi appuyer sur les coudes et mordillant une herbe j’admire ton visage apaiser qui viens de prendre appuie sur mon ventre. Dieu que tu es belle les cheveux dans le vent. Mais au bout d’une heure tu te relèves la nuque tout engourdie d’être reste si longtemps immobile. C’est alors qu’assise devant moi je commence à poser mes mains délicatement pour te masser. Ton corps se relâche petit à petit. Mes doigts qui mobilisent savoureusement tous les muscles de ton cou descendent doucement ce placer sur tes épaules en provoquant au passage un frisson tiède en toi. Ta respiration change de rythme et tu commence par te laisser aller de plus en plus. Alors doucement d’une main tremblante d’émotion je fais glisser ton petit haut rouge au col élastique le long de tes bras, laissant tes seins respirer l'air vif qui nous entourent. Puis d'une main attentionnée je me dirige sur ton ventre et tes seins qui durcissent rapidement. Elles parcourent le haut de ton corps avec légèreté et fermeté. C’est alors que tu ondule ton corps devant moi frottant à chaque instant tes reins et le haut tes fesses sur moi. La réaction attendue ne mis pas longtemps à ce manifester. Puis tous à coup tu tourne ta tête par-dessus ton épaule pour chercher mes lèvres. C’est un long baisé que nous entamons traduisant tout le désir et la passion qui nous anime dans ce moment de bonheur. Dans le même temps tu te retourne et m’ôte mon tee-shirt en me caressant le torse au passage. Tes mains frôlent et redessinent celui-ci, puis ta boucle et ta langue viennent rejoindre tes deux menottes. Je sens ta respiration chaude sur moi qui trahis un peu ton excitation. C’est alors que ma main descend vers les boutons de ton jean, qui te moule le corps si bien. Je cherche à défaire le premier mais je ne suis pas assez calme pour y arriver. Alors tu te décolle légèrement de moi avec un sourire de béatitude pour me facilite la tache. Ca y est, le premier cède et les autres suivent dans le même temps libérant ainsi ton ventre. En faisant glisser celui-ci sur tes jambes je sens comme un grand frisson qui te parcours. Maintenant tu voûtes tes reins pour me permettre de retirer ton pantalon, et laisser apparaître un petit string noir en dentelle fine. Mince dans l’excitation j’ai oublié d’enlever tes chaussures qui bloquent maintenant ton jean à tes chevilles. Tu me regarde avec un petit sourire complice qui sous-entend ton amusement face à cette précipitation. Je les délace rapidement et les retire, entraînant avec tes chaussettes blanches. Je ne peu m’empêcher en retirant ton jean de regarder ton corps presque nu. Tu es magnifique. Ma bouche et ma langue accompagnent mes mains qui remontent tout le long de ton corps. Arrivées à ton buste, durcit par le plaisir de ces quelques caresses, celle-ci attrapent tes fesses pendant que ma langue tourne encore autour de tes tétons. Ton corps ondule et ta respiration s’accélère au rythme de ton plaisir. Puis, je retourne sur ton ventre qui est devenue tout chaud, je l’embrasse et l’aspire tandis je caresse maintenant tes cuisses. Tes mains s’enfoncent dans mes cheveux m’empêchant de garder par moment le contact avec ton ventre ou au contraire me plaque sur celui-ci. Mes mains caressent encore et encore ces fesses fermes que sont les tiennes... Tu te cambres donnant ainsi l'impression de t'abandonner..... L'odeur de ton corps envahi mes narines et me remplis de bonheur... Tes jambes s’ouvrent et ma bouche embrasse ton jardin secret à travers la dentelles fine pendant que je parcours tes jambes douces comme de la soie. Tous doucement je fais glisser ton string sur tes hanches puis le long de tes jambes Tu es alors la devant moi, grande ouverte ; mes doigts parcourent le sillon de tes lèvres et effleurent ton clitoris. Je le prends et le roule délicatement en accélérant avec la cadence de tes gémissements. Ton jardin secret devient humide et tes joues chaudes... Ton souffle s'accélère encore lorsque mon doigt franchis délicatement l'entrée qui jusqu'à maintenant était privé ; après avoir tourner plusieurs fois autour. Tous doucement il s'enfonce de plus en plus loin et ton corps se cambre d’autant plus que mon doigt avance en petit va et vient. Tes jambes grandes ouvertes n'offrent aucune résistance au faite que ma bouche s’avance vers ton sexe humide et chaud. Et je hume cette odeur de plaisir, pendant que ma langue vient porter secours à ce doigt qui ne te suffira plus longtemps. Alors ma langue fouille de plus belle ton sexe qui mouille de plus en plus. Je n'ai aucun mal à laisser entrée ce deuxième doigt impatient de rejoindre le premier pour augmenter ton plaisir. hum que c’est bon de voir et d’entendre autant de bonheur dans tes expressions…. Des petits cris s’échappent à la cadence des va-et-vient. Tu t’es laisser totalement abandonner par tes forces. Je retire alors rapidement mon pantalon pendant que tu reprends ton souffle. Mais pensée que tu m’attendras sans bouger est mal te connaître. Tu te redresses et prends mon sexe tout dur dans ta main. Peu après, tu tournes tes mains douces et délicates autour de sexe, tu commences par contournez ma verge avec ta langue. Puis tu le lèches comme une glace pour finir par l’avaler… C’est une sensation terriblement agréable et tout mon corps sursaute à chaque caresse. J’ai l’impression que tu me connaît par cœur tellement tes caresses sont précises et justes. Je sent mes battements cardiaques s’accélérer. Je n’en peut plus... Alors au bout je décide de te renverser amoureusement dans ces herbes hautes au milieu des senteurs du début de l’été. Je m’allonge sur toi et nous repartons dans un baiser fougueux. Pendant ce temps mon sexe frotte le tien en petit va et vient et nos mains semblent redécouvrir le corps de l’autre. Tu n’en peu plus et moi non plus d’ailleurs ; je suis partager entre m’introduire tout de suite ou alors laisser monter au maximum ton excitation. Mais voilà que tu prends les devants ; et en un mouvement de bassin, tu me fais passer tous doucement les portes du plaisir. Je rentre assez facilement en petit va et viens pendant que toi tu me touches sensuellement le torse, les épaules et le dos. L’endroit en humide et chaud à la fois ; de petits soupires s’échappent de ta bouche qui ne peux plus les contenir, et à la façon dont tu agrippes mes épaules, je sent bien que tu aimes bien ce moment. Tes seins balancent en cadence de mes reins, tes yeux se ferment de plus en plus, tes dents pincent tes lèvres comme si tu leur reprochait de laisser trop paraître tes émotions et ton souffle s’accélère encore. Après un long va et vient nous parvenons en même temps au 7éme ciel. Puis nous nous écroulons l’un a coté de l’autre ; fatigué mais heureux ; nous restons un moment immobile cote à cote en repensant à cet instant magique et tendre dans ce lieu féerique. Ta tête se repose sur moi et mes doigts pénètrent dans ta chevelure encore mouillée par cette aventure… ce n’est qu’au bout d’un long moment câlin et tendre que nous apercevons qu’un orage se prépare. Dans un instant de panique nous récupérons toutes nos affaires et les chevaux, puis nous courons nous réfugier à l’abri dans le moulin. La pluie commence à tomber et quand nous arrivons enfin dans ce gîte de fortune je ne pense qu’a une chose regarder ton corps nu ou ruisselle de fines gouttes d’eau…. Après plus d’une heure enrouler dans des couvertures avec un orage d’été de plus en plus fort. Nous nous apercevons que la nuit commence à recouvrir de son manteau noir l’ensemble de la vallée. Trop tard pour rentrer, nous dormirons donc ici pour ce soir. Nous aménageons un coin pour les chevaux puis pour nous. A la seule lumière de la lampe torche nous nous glissons dans ce lit de fortune composer seulement d’un sommier en bottes de paille, trouver dans le moulin et de nos deux couvertures. Et c’est la qu’enlace l’un a l’autre nos nous endormons avec un sourire de bonheur rivé sur nos lèvres. Dans la fraîcheur de l’été, mon rêve ne pourrait pas être plus beau, a par peu être si je le réalisais un jour avec toi… citationL'amour naît dans un regard... et meurt dans une larme.... Pauvre aimeCe petit coeur restera,
Malgrés moi sur le sable.
Car jamais ne me regardera,
Cette princesse inavouable
Son coeur s'évade
Vers un autre horizon.
Et le mien reste en rade
Comme piègé dans une prison.
J e craquerai encore sur ces grands yeux
E t ne je ne penserai qu'a eux
T oujours river vers les cieux
'
A moureux pour deux
I soler de cette réalité
M algrés tous l'accepté
E t regardé s'éloigner
L 'etre tant aimé
I mprégné d'amour et deja regreté
L oin de ces yeux s'en aller
O asis des mes pensées
O ublié a jamais révéler
Peaux aimeC'est la plus belle des princesse...
Elle est delicieuse, douce et charmante. Son sourrire est ma faiblesse. Et son regard m'enchante.
Ces yeux sont siège de tendresse. Sur sa bouche j'aimerai poser la mienne. Aurai t elle peur que je l'a blesse? Ou alors que je devienne sienne?
Bref, un petit coeur, Par ma flèche, pas encore traversé. Qui patiente en attendant son heure. Et qui attise mon coeur boulversé.
La femme de mes mystères..!! Et sa petite frimousse Celle qui est pour moi, miss terre. Celle que j'aimerai appeler "ma douce" Peaux ameQuand je t'ai aperçu la première fois T'emmener loin de tes peurs, Parfois je me surprends à imaginer Ce n'est peux être qu'un rêve.... Ce n'est pas une déclaration d'amour, Ce ne sont que les mots jeter en vrac, Je ne connais pas l'avenir, Des milliers de mots Ou des millons de fleurs
Ne seront jamais plus beau
Que Ta beauté, ou ton coeur |
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