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ce soirUn soir je me suis mis à rever
A une belle nuit dété A cette personne rencontrée
A sont sourrire, sa beauté
A ces longs moment imaginé
A mon amour inavoué
Tous c'est moment idéalisé
Mais jamais réalisé Je reve d'espoir
Je reve du soir
Mais dans le noir
Mon reve s'égard
Les rêves ne sont pas réalité
Aucune chance d'existées
Retranché dans cette absence
Amoureux éternel en silence histoire d'o (mon reve ecris)Histoire d’O Mon Rêve
Ce samedi là, nous partons tous les deux à cheval faire une promenade dans les bois. Un bois magnifique ou se mélange tous nos sens. En effet sous la verdure des arbres qui laisse percer quelques rayon de soleil et la douce brise qui caresse nos visages, nous pouvons humer l’entrelacement d’odeur de champignons, de fraîcheur et de fleurs qui se joignent au doux chant des oiseaux qui nous observe au passage. Nous avançons sur ce sentier forestier sans pensée a autre chose qu’au bonheur qui nous entoure…. C’est après cette grande ballade d’environ une heure que nous décidons de nous arrêter dans cette prairie ou nous venons d’arriver. Là, prisonnière entre la colline et la forêt, s’étends de l’herbe haute tachetée de coquelicot et de marguerite. Un peu plus loin un petit ruisseau entraînent avec lui, la roue d’un vieux moulin a eau presque abandonner mais néant moins en bon état.. C’est dans cet endroit paradisiaque sous un soleil qui a déjà commencé à descendre que nous décidons de faire une halte. Assis au milieu de ce tapis vert, rouge et blanc, nous nous allongeons en profitant de cette belle fin d’après midi, les cheveux au vent et la tête dans les étoiles. Nous oublions tous les soucis de la vie quotidienne, tous les tracas et les misères du monde…. Il n’y a plus que nous. …
Moi appuyer sur les coudes et mordillant une herbe j’admire ton visage apaiser qui viens de prendre appuie sur mon ventre. Dieu que tu es belle les cheveux dans le vent. Mais au bout d’une heure tu te relèves la nuque tout engourdie d’être reste si longtemps immobile. C’est alors qu’assise devant moi je commence à poser mes mains délicatement pour te masser. Ton corps se relâche petit à petit. Mes doigts qui mobilisent savoureusement tous les muscles de ton cou descendent doucement ce placer sur tes épaules en provoquant au passage un frisson tiède en toi. Ta respiration change de rythme et tu commence par te laisser aller de plus en plus. Alors doucement d’une main tremblante d’émotion je fais glisser ton petit haut rouge au col élastique le long de tes bras, laissant tes seins respirer l'air vif qui nous entourent. Puis d'une main attentionnée je me dirige sur ton ventre et tes seins qui durcissent rapidement. Elles parcourent le haut de ton corps avec légèreté et fermeté. C’est alors que tu ondule ton corps devant moi frottant à chaque instant tes reins et le haut tes fesses sur moi. La réaction attendue ne mis pas longtemps à ce manifester. Puis tous à coup tu tourne ta tête par-dessus ton épaule pour chercher mes lèvres. C’est un long baisé que nous entamons traduisant tout le désir et la passion qui nous anime dans ce moment de bonheur. Dans le même temps tu te retourne et m’ôte mon tee-shirt en me caressant le torse au passage. Tes mains frôlent et redessinent celui-ci, puis ta boucle et ta langue viennent rejoindre tes deux menottes. Je sens ta respiration chaude sur moi qui trahis un peu ton excitation. C’est alors que ma main descend vers les boutons de ton jean, qui te moule le corps si bien. Je cherche à défaire le premier mais je ne suis pas assez calme pour y arriver. Alors tu te décolle légèrement de moi avec un sourire de béatitude pour me facilite la tache. Ca y est, le premier cède et les autres suivent dans le même temps libérant ainsi ton ventre. En faisant glisser celui-ci sur tes jambes je sens comme un grand frisson qui te parcours. Maintenant tu voûtes tes reins pour me permettre de retirer ton pantalon, et laisser apparaître un petit string noir en dentelle fine. Mince dans l’excitation j’ai oublié d’enlever tes chaussures qui bloquent maintenant ton jean à tes chevilles. Tu me regarde avec un petit sourire complice qui sous-entend ton amusement face à cette précipitation. Je les délace rapidement et les retire, entraînant avec tes chaussettes blanches. Je ne peu m’empêcher en retirant ton jean de regarder ton corps presque nu. Tu es magnifique. Ma bouche et ma langue accompagnent mes mains qui remontent tout le long de ton corps. Arrivées à ton buste, durcit par le plaisir de ces quelques caresses, celle-ci attrapent tes fesses pendant que ma langue tourne encore autour de tes tétons. Ton corps ondule et ta respiration s’accélère au rythme de ton plaisir. Puis, je retourne sur ton ventre qui est devenue tout chaud, je l’embrasse et l’aspire tandis je caresse maintenant tes cuisses. Tes mains s’enfoncent dans mes cheveux m’empêchant de garder par moment le contact avec ton ventre ou au contraire me plaque sur celui-ci. Mes mains caressent encore et encore ces fesses fermes que sont les tiennes... Tu te cambres donnant ainsi l'impression de t'abandonner..... L'odeur de ton corps envahi mes narines et me remplis de bonheur... Tes jambes s’ouvrent et ma bouche embrasse ton jardin secret à travers la dentelles fine pendant que je parcours tes jambes douces comme de la soie. Tous doucement je fais glisser ton string sur tes hanches puis le long de tes jambes Tu es alors la devant moi, grande ouverte ; mes doigts parcourent le sillon de tes lèvres et effleurent ton clitoris. Je le prends et le roule délicatement en accélérant avec la cadence de tes gémissements. Ton jardin secret devient humide et tes joues chaudes... Ton souffle s'accélère encore lorsque mon doigt franchis délicatement l'entrée qui jusqu'à maintenant était privé ; après avoir tourner plusieurs fois autour. Tous doucement il s'enfonce de plus en plus loin et ton corps se cambre d’autant plus que mon doigt avance en petit va et vient. Tes jambes grandes ouvertes n'offrent aucune résistance au faite que ma bouche s’avance vers ton sexe humide et chaud. Et je hume cette odeur de plaisir, pendant que ma langue vient porter secours à ce doigt qui ne te suffira plus longtemps. Alors ma langue fouille de plus belle ton sexe qui mouille de plus en plus. Je n'ai aucun mal à laisser entrée ce deuxième doigt impatient de rejoindre le premier pour augmenter ton plaisir. hum que c’est bon de voir et d’entendre autant de bonheur dans tes expressions…. Des petits cris s’échappent à la cadence des va-et-vient. Tu t’es laisser totalement abandonner par tes forces. Je retire alors rapidement mon pantalon pendant que tu reprends ton souffle. Mais pensée que tu m’attendras sans bouger est mal te connaître. Tu te redresses et prends mon sexe tout dur dans ta main. Peu après, tu tournes tes mains douces et délicates autour de sexe, tu commences par contournez ma verge avec ta langue. Puis tu le lèches comme une glace pour finir par l’avaler… C’est une sensation terriblement agréable et tout mon corps sursaute à chaque caresse. J’ai l’impression que tu me connaît par cœur tellement tes caresses sont précises et justes. Je sent mes battements cardiaques s’accélérer. Je n’en peut plus... Alors au bout je décide de te renverser amoureusement dans ces herbes hautes au milieu des senteurs du début de l’été. Je m’allonge sur toi et nous repartons dans un baiser fougueux. Pendant ce temps mon sexe frotte le tien en petit va et vient et nos mains semblent redécouvrir le corps de l’autre. Tu n’en peu plus et moi non plus d’ailleurs ; je suis partager entre m’introduire tout de suite ou alors laisser monter au maximum ton excitation. Mais voilà que tu prends les devants ; et en un mouvement de bassin, tu me fais passer tous doucement les portes du plaisir. Je rentre assez facilement en petit va et viens pendant que toi tu me touches sensuellement le torse, les épaules et le dos. L’endroit en humide et chaud à la fois ; de petits soupires s’échappent de ta bouche qui ne peux plus les contenir, et à la façon dont tu agrippes mes épaules, je sent bien que tu aimes bien ce moment. Tes seins balancent en cadence de mes reins, tes yeux se ferment de plus en plus, tes dents pincent tes lèvres comme si tu leur reprochait de laisser trop paraître tes émotions et ton souffle s’accélère encore. Après un long va et vient nous parvenons en même temps au 7éme ciel. Puis nous nous écroulons l’un a coté de l’autre ; fatigué mais heureux ; nous restons un moment immobile cote à cote en repensant à cet instant magique et tendre dans ce lieu féerique. Ta tête se repose sur moi et mes doigts pénètrent dans ta chevelure encore mouillée par cette aventure… ce n’est qu’au bout d’un long moment câlin et tendre que nous apercevons qu’un orage se prépare. Dans un instant de panique nous récupérons toutes nos affaires et les chevaux, puis nous courons nous réfugier à l’abri dans le moulin. La pluie commence à tomber et quand nous arrivons enfin dans ce gîte de fortune je ne pense qu’a une chose regarder ton corps nu ou ruisselle de fines gouttes d’eau…. Après plus d’une heure enrouler dans des couvertures avec un orage d’été de plus en plus fort. Nous nous apercevons que la nuit commence à recouvrir de son manteau noir l’ensemble de la vallée. Trop tard pour rentrer, nous dormirons donc ici pour ce soir. Nous aménageons un coin pour les chevaux puis pour nous. A la seule lumière de la lampe torche nous nous glissons dans ce lit de fortune composer seulement d’un sommier en bottes de paille, trouver dans le moulin et de nos deux couvertures. Et c’est la qu’enlace l’un a l’autre nos nous endormons avec un sourire de bonheur rivé sur nos lèvres. Dans la fraîcheur de l’été, mon rêve ne pourrait pas être plus beau, a par peu être si je le réalisais un jour avec toi… |
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